Comment reconnaître un bon coach sportif ?

Est-ce un expert ou un stagiaire? Difficile à dire au premier regard. Découvrez vous-même à qui vous avez à faire. 

 

1. Présentation: votre corps est votre instrument de travail. Il est donc essentiel de savoir quelle blessure il a subi dans le passé et s'il reste encore fragile. Ces informations doivent servir de base à la mise en place d'un programme d'entraînement adapté et efficace, qui évitera d'insister sur les zones sensibles et cherchera au contraire à les renforcer. Si votre coach semble peu intéressé par ces détails, c'est un premier signe de son incompétence. 

 

2. Premier cours: pour se faire une idée de vos capacités, lors de votre première séance l'entraîneur doit effectuer les exercices avec vous. C'est ce qui l'aidera à constater vos faiblesses musculaires et à découvrir vos éventuels déséquilibres, afin d'affiner les objectifs du programme.

 

3. Qualification : le coach doit avoir suivi une formation de qualité. Ne vous gênez pas pour lui demander de présenter son diplôme. Vérifiez notamment si ce dernier est reconnu (faculté des sciences du sport, brevet d'État ... ). C'est également intéressant de voir où il s'est spécialisé. Il existe une multitude d'options comme la musculation ou le cardio-training

 

4. Communication: rien ne sert d'avoir le meilleur entraîneur du monde s'il refuse de partager ses connaissances. Celui-ci doit avoir un certain talent pour la communication, pouvoir expliquer les choses clairement, et ne s'avouer satisfait qu'une fois que vous aurez saisi le principe des exercices. Il prouvera son sérieux en répondant à vos attentes et à vos interrogations. Si en plus il parvient à vous motiver et à vous montrer comment prendre du plaisir, vous pouvez être sûr d'être entre de bonnes mains.

 

5. Sincérité: en règle générale, le coach n'est pas un médecin diplômé. Il est donc censé vous conseiller de consulter s'il remarque que vous présentez des symptômes anormaux. En connaissant et reconnaissant ses limites, il fait preuve d'une plus grande compétence qu'en donnant un conseil pratique rapide pour n'importe quelle blessure. C'est aussi valable en matière de règles alimentaires. Certaines salles disposent de leur propre conseiller. Mais il existe malheureusement d'autres centres, où les entraîneurs se prennent pour des nutritionnistes et proposent des régimes inadaptés. Ce genre de comportement est très significatif de la philosophie de l'établissement, et devrait vous inciter à aller voir ailleurs. 

La masse au naturel

Le développement impressionnant de la masse musculaire est rarement associé à l'aspect naturel du bodybuilding. Dans l'opinion publique, on pense souvent que ce développement ne peut être obtenu sans l'aide des stéroïdes. Cette explication est la plus simpliste et en fait, c'est celle qui refuse toute forme d'explication et surtout toute forme d'évolution. En ces années 2012, mon entraînement à beaucoup évolué par rapport à celui de mes débuts. De nos jours, on voit rarement les bodybuilders exécuter des mouvements de puissance avec des charges extrêmement lourdes. Quand j'ai débuté, je ne faisais que du powerlifting. Avec ce type d'entraînement, n'importe qui peur prendre du muscle, et les stéroïdes n'ont rien à y voir.

Aujourd'hui en tant que bodybuilder à temps complet, j'ai cessé de faire exclusivement des mouvements de powerlifting. Cependant, je les emploie régulièrement dans mon programme en les alternant avec les autres exercices. En tant que bodybuilder naturel, je ressens le besoin de pratiquer ces mouvements de puissance pour le développement musculaire. J'utilise trois formes d'entraînement différents : un entraînement lourd avec des séries de 4 à 6 reps, un entraînement moyen en séries de 8 à 10 reps et un entraînement léger avec des séries de 12 à 15 reps. L'entraînement lourd constitue le moyen le plus rapide pour obtenir la masse, toutefois, il est exigeant au niveau des articulations et de la récupération. En période hors saison, mon cycle est le suivant : 4 jours d'entraînement suivis d'un jour de repos (cycle4/1). Je fais les cuisses le premier jour, le dos et les biceps le second, les pectoraux le troisième et les épaules et les triceps le quatrième. Le rythme de ma croissance est stimulé par 25 à 30 séries pour chaque groupe musculaire. C'est à peu près le double de ce que pratiquent en général les autres bodybuilders. Quand vous vous entraînez sans utiliser les stéroïdes, il n'y a pas de raccourci, vous devez forcément faire ce qu'il faut pour progresser, c'est-à-dire faire plus de travail sans doute, avec plus de charges et parfois plus de séries.

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